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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:06

 

Assemblée Evangélique

53, rue Aristide Briand

16800 SOYAUX

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Assemblee des frères, à Soyaux (16) - dans Présentation
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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:05

Voici notre agenda prévisionnel. N'hésitez pas à venir nous contacter pour plus d'info... et nous rejoindre   si vous le souhaitez, vous serez toujours les bienvenus !

NB : les 1er, 2ème, 4ème dimanches du mois : Culte à 10 h 30 + édification à 15 h 30.

les 3ème, 5ème dimanches du mois : Culte à 10 h 00 + édification en continu (vers 11 h 45).

Tous les mardis, à 20 h 30 : Prière + étude biblique (2ème livre des Chroniques).

**************

* Dimanche 21 décembre, à 10 h : Culte + édification en continu + agape.

Dimanche 04 janvier, à 15 h 30 : Présentation biblique.

Thème  : Les réunions d'assemblées (présentation par Etienne LAÜGT)

Dimanche 11 janvier, à 15 h 30 : Etude biblique avec St-Cybardeaux.

Thème  : 2 Pierre (suite)

* Dimanche 18janvier, à 10 h : Culte + édification en continu + agape.

* Jeudi 29 janvier 2015, à 20 h 15 : Partage biblique informel, dans les maisons.

Thème  : Devenir adulte en Christ. Lieu : c/o Etienne & Karine LAÜGT, à Brie.

* Samedi 21 mars 2015, à 19 h : Wedjaa (réunion de jeunes).

Thème  : Témoigner. Lieu : c/o Etienne & Karine LAÜGT, à Brie.

 

 

 

 

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Assemblee des frères, à Soyaux (16) - dans Agenda
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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:03

“Il a tout mis sous ses pieds, et il l'a donné pour chef suprême à l'Église, qui est son corps” Ephésiens1.23.
Rien n’est plus réel que notre corps. Cependant la conscience que nous avons de son existence nous vient de notre cerveau. Celui-ci traduit ce que notre corps ressent et il donne des ordres à notre corps. Sans tête le corps est mort !
A plusieurs reprises, dans le Nouveau Testament, l’église est appelée le « Corps de Christ ». Par exemple, dans 1 Corinthiens 12.12 : « Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps, ainsi en est-il de Christ. » Également dans Colossiens 1. 24 : « son corps, qui est l'Église. »

L’Église n’est pas une institution, une organisation, une association, un club, elle est le corps de Christ. Christ est la tête (et nul autre) et nous sommes les membres de son corps, chacun pour notre part. L’Église est donc la manifestation de Christ sur la terre. Comme Christ guérissait, pardonnait, consolait, aimait, servait, priait Dieu, annonçait la bonne nouvelle, enseignait, bénissait… l’Église est appelée à poursuivre toutes ces actions.
L’Église est la main tendue de Christ vers les malheureux, les malades, les rejetés, les pécheurs. Luc 5.13 ; 8.54 ; 14.4.

L’Église est le regard bienveillant de Christ posé sur ceux que l’on oublie, regard d’amour, de vérité, de lumière. Marc 10.21 ; Luc 22.61.

Parce que nous sommes le corps de Christ, nous sommes les pieds de Jésus qui parcourent tous les lieux, les villes et les campagnes, et qui vont jusqu’aux extrémités de la terre. Matthieu 28.19.

L’Église est le cœur de Jésus qui est ému de compassion pour les perdus. Matthieu 11.29.

L’Église est la bouche de Jésus qui proclame la bonne nouvelle du salut, qui parle selon la vérité, qui apporte la consolation et la délivrance. Matthieu 8.8.

L’Église, entend le cri des malheureux sur le bord du chemin, elle entend la voix de Dieu, elle est sourde aux critiques des méchants. Matthieu 8.10 ; 21.16 ; Marc 14.11.

Parce qu’elle est le Corps de Christ, l’Église est au service de la tête, c'est-à-dire de Christ. On ne se sert pas de l’Église pour accomplir nos desseins, mais on sert dans l’Église pour accomplir les desseins de Christ.

Mon engagement en ce jour :

Seigneur, étant membre de ton corps, je te laisse le soin de diriger ma vie, mes actions, mes paroles. Je m’engage à t’être soumis dans le respect de tes projets pour ma vie. Amen.

Paul Calzada

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Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:02

“Tu es Pierre et sur cette pierre (ce rocher), je bâtirai mon église.” Matthieu 16.18
Qui n’a jamais utilisé cette expression pour parler du lieu où il se rend pour ‘assister’ à un office religieux : «Mon église» ?
Nous avons vite fait de nous approprier cette église (quelle qu’en soit la dénomination), en oubliant que le seul propriétaire de l’église c’est Jésus-Christ, comme il le dit à son disciple Pierre : «Je bâtirai mon église» L’église est à lui, elle lui appartient. L’église est à Christ et il est le rocher sur lequel l’église est bâtie. S’approprier ce qui lui appartient, c’est du vol.
Depuis que Jésus a fondé son église, des milliers d’usurpateurs, au cours des siècles, n’ont cessé de chercher à lui voler son église, que ce soit consciemment ou pas. Combien de fois n’ai-je entendu tel ou tel pasteur parler de ‘son église’. Que Dieu me pardonne cela m’est arrivé aussi. Combien de fois n’ai-je entendu tel ou tel croyant me parler ainsi : «Dans mon église» ou encore «dans notre église»…

Or, les expressions « mon église », « notre église » ne se trouvent nulle part dans les écrits du Nouveau Testament où cependant le mot « ecclésia », c'est-à-dire ‘église’ se retrouve plus de 100 fois. Par contre, les expressions « église de Christ » ou « église de Dieu » reviennent plus de 10 fois. Jésus est appelé le ‘chef’ de l’église. Dans l’épître aux Colossiens nous lisons : « Christ est la tête du corps de l'Église … son corps, qui est l'Église. » (Colossiens 1.18 et 25) L’église est le ‘corps de Christ’. Rien ne nous appartient plus que notre corps. L’église appartient à Christ.

Certains pourraient avancer que l’adjectif possessif ‘notre’ est employé dans Hébreux 10. 25 où il est écrit : « N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns. » Il faut souligner, que le mot traduit ici par assemblée n’est pas le mot ‘ecclésia’ mais le mot ‘épi-syn-agogé’ que l’on retrouve dans 2 Thessaloniciens 2.1 et qui est ainsi traduit : « Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui… »

De nombreux traducteurs ont employé le mot ‘rassemblement’. L’idée est de ne pas oublier le retour de Christ et donc d’être prêts pour le grand rassemblement qui aura lieu lorsque Jésus viendra chercher son église. En attendant entretenez la communion avec une assemblée, là où vous habitez.

Ma prière pour aujourd’hui :

Merci Seigneur pour ton église, là où je retrouve ceux qui t’appartiennent et où nous pouvons communier ensemble.

Paul Calzada

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Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 06:47

« Elle amène son pain de loin … Elle ne mange pas le pain de paresse » (Proverbes 31.14 et 27).

Mettre la main à la pâte est une expression utilisée dès le XIIIe siècle. Elle fait allusion à la fabrication du pain. Si le boulanger ne travaille pas lui-même sa pâte, il n'aura pas de pain. Le sens imagé de cette expression signifie : Participer à la tâche, au travail qu'il y a à faire, travailler soi-même à quelque chose, s’engager dans une action concrète.

Il existe une autre expression, moins sympathique, mais très significative : «Mettre ses mains dans le cambouis», qui nous rappelle que si l’on veut réparer un véhicule en panne, il ne faut pas hésiter à y mettre ses mains.

Le texte du livre des proverbes, cité plus haut, fait référence à la femme vertueuse qui fabrique son pain. Lorsqu’il est dit qu’elle amène son pain de loin cela ne signifie pas qu’elle le faisait venir d’une lointaine usine, mais cela signifie qu’elle se levait très tôt dans la nuit pour pétrir longuement sa pâte, voilà aussi pourquoi ce pain n’était pas le « pain de paresse ».

Cette femme vertueuse représente l’Eglise ; une église qui sait prendre ses responsabilités en s’engageant avec courage dans l’œuvre qui est à faire.
J’imagine que cette femme vertueuse mettait la main à la pâte en pensant au bonheur qu’elle allait procurer à toute sa famille. Elle accomplissait ce labeur pour nourrir sa maisonnée. Elle ne le faisait pas par devoir mais par amour. Le moteur de ce travail résidait dans l’amour qu’elle portait à sa famille.

Si vous êtes engagés dans une activité, et que vous avez mis la main à la pâte, le faîtes-vous en pensant au bien des autres ? L’amour pour les frères et sœurs, l’amour pour le Seigneur Jésus-Christ est-il le seul moteur de vos activités ?

Les tâches qui sont à faire dans une communauté sont fort nombreuses. Vous n’êtes pas obligés de vous y engager, vous pouvez croiser les bras en attendant que « les autres le fassent ». Mais vous pouvez aussi, décider de mettre la main à la pâte. C'est à dire participer au travail qui est à faire.
L’ecclésiaste nous donne ce conseil : « Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le. » (Ecclésiaste 9.10) Il est important de souligner que ce conseil est équilibré car il précise : « avec ta force ». Il n’est nullement question de vouloir faire plus que ce que vos forces et vos disponibilités vous le permettent. Mais si les forces sont présentes et si la disponibilité y est, alors n’hésitez pas et « mettez la main à la pâte ».

Une décision pour ce jour : Seigneur aujourd’hui je décide de ne plus être un simple spectateur dans ton église, un consommateur, mais un acteur, un artisan qui s’engage à faire ce qui est à faire selon mes capacités.

Paul Calzada

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Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 07:03

Avez-vous déjà eu l'occasion de visiter ou de regarder un reportage sur les cathédrales gothiques qui élancent leurs flèches dans le ciel d'Europe ? D'un point de vue architectural, elles sont de pures merveilles qui gardent encore de nos jours, certains de leurs secrets de construction. Quelle somme d'efforts incroyable, quelle audace, quelle maîtrise technique !

Ces bâtiments nous forcent à élever nos regards et à réfléchir au-delà de notre quotidien. C'était bien là d'ailleurs leur message premier: Amener ceux qui les visitaient à regarder vers le ciel et à se laisser pénétrer par le message de Christ.

Que l'on apprécie ou non ces édifices, force est de constater qu'ils représentent une oeuvre colossale.

De nombreux corps de métiers travaillaient ensemble: tailleurs de pierre, charpentiers, maçons, verriers, ébénistes, sculpteurs... Tous œuvraient sous les ordres de chefs de corps, eux-mêmes sous la direction d'un maître d'œuvre traduisant les plans et la vision de ceux qui avec lui, avaient dessiné et calculé les portées des arcs-boutants, les ouvertures des vitraux laissant entrer la lumière divine...

Ces immenses projets réclamaient une fantastique organisation et un très grand professionnalisme de la part de chacun des milliers d'ouvriers impliqués.

Mais l'élément qui me fascine le plus, est le fait que tous ceux qui participaient à cette construction, s'y engageaient avec une abnégation et une humilité totales.

Pourquoi ?

Parce que ce projet était plus grand qu'eux-mêmes, réparti sur plusieurs générations!

Les ouvriers s'engageaient à garder le même objectif et le même état d'esprit que tous ceux qui les avaient précédés, mais aussi à transmettre cette vision à ceux qui leur succéderaient dans l'ouvrage. Ils travaillaient dans une immense équipe allongée sur deux à trois siècles !

Ceux qui commençaient le chantier savaient qu'ils n'en verraient jamais la fin, et pourtant, s'y livraient corps et âme, donnant le meilleur d'eux-mêmes, pour leur Dieu et pour que ceux qui leur succèderaient puissent continuer l'ouvrage sur les meilleures bases possibles. Tous accomplissaient fidèlement leur part de travail, sachant qu'à la fin, l'édifice achevé serait une œuvre d'art exceptionnelle, toute à la gloire du Créateur qui avait inspiré leur passion et leur rêve.

Une telle aventure ne vous en rappelle-t-elle pas une autre similaire mais combien plus importante ?

Celle de la construction de l'Eglise de Jésus-Christ sur terre depuis 21 siècles, à laquelle nous sommes tous conviés à participer !

Nous aussi avons été rachetés par notre Seigneur pour entrer à son service et participer à l'œuvre extraordinaire dont il est le Maître, le Grand Architecte !

Nous sommes tous différents les uns des autres, avec des talents uniques attribués par Dieu à chacun, selon Son plan, mais nous sommes complémentaires !
Nous venons de différentes dénominations, mais participons tous au même ouvrage. Nous sommes ouvriers et pierres vivantes !

Toute division, tout refus de travailler ensemble, tout désir d'accomplir son œuvre personnelle, nuisent au projet du Maitre. Rappelons-nous les exhortations de Christ et de Paul : (Jean 13.35 ; Jean 17.22/23 ; 1 Corinthiens 1.10 ; 1 Corinthiens 3.6/10).

Quel privilège de participer à la construction de son Eglise !

Eric-Vincent Dufour www.top.chretien.jesus.net/topmessages

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 07:02

“Nous devons comprendre que nos vies sont imbriquées les une dans les autres au sein de l’église...” 1 Corinthiens 12. 25 (d’après The Message)

Quels sont les critères essentiels à chercher dans une église locale ? Le plus important est que Christ en soit le chef et que Dieu y soit adoré à la fois pour Sa personne et pour Son oeuvre à notre égard. Toute église qui s’appuie sur la Parole de Dieu doit en premier lieu Le louer et L’adorer. Ensuite elle doit mettre l’accent sur l’enseignement de la Bible. L’église locale à laquelle vous souhaitez adhérer affirme-t-elle la véracité de la Parole de Dieu ? L’honore-t-elle et l’enseigne-t-elle de façon à ce que vous la compreniez et que vous appreniez à la mettre en pratique dans votre vie de tous les jours ?

N’oubliez pas que vous ne vous développerez pas si vous cessez d’apprendre ! Un autre critère essentiel est la communion fraternelle qui y règne. Les membres de l’église vivent-ils comme Christ a vécu avec Les Siens ? La vraie communion n’est pas seulement de s’asseoir chaque dimanche matin sur les mêmes bancs, ou de prendre une tasse de café ensemble de temps en temps ! La vraie communion consiste à imbriquer notre vie dans celle des autres, en les encourageant, en les aidant, en les corrigeant si nécessaire, en leur prouvant notre amour, en partageant notre vie avec eux. Chaque membre de l’église devrait se sentir uni aux autres comme au sein d’une grande famille bien soudée. Un quatrième critère est la nécessité d’aller à la rencontre des autres en dehors de l’église.

Une église qui veut croître ne peut pas en même temps se renfermer sur elle-même ! Une petite église n’a pas à avoir honte de sa taille, à condition de manifester un esprit ouvert sur les autres ! L’église devrait offrir à ses membres des opportunités d’exercer leurs dons et talents afin de toucher le monde qui les entoure, en les encourageant à partager leur foi en paroles et en actions. En résumé, l’influence de l’église ne devrait pas se confiner au groupe de ses membres mais devait s’exercer bien au-delà de ses murs. Le jour où vous découvrez une église qui répond à ces critères, le tout dans une ambiance pleine de grâce, d’amour et de foi, joignez-vous à elle ! Une dernier point : ne vous demandez pas ce qu’elle peut vous offrir, mais ce que vous, vous pouvez lui offrir !

Bob Gass, in SPPA

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 07:00

Jésus, à plusieurs reprises, est entré dans le temple de Jérusalem. C’était une construction magnifique. Si belle, qu’un jour ses disciples le lui ont fait remarquer. « Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples s’approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions. » (Matthieu 24.1)

Au lieu de s’extasier devant ce bâtiment qui venait d’être fraîchement rénové par Hérode le Grand, Jésus leur dit : « Voyez-vous tout cela ? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée. » (Matthieu 24.2)

De tous temps, et quelles qu’elles soient, les religions ont cherché à bâtir des temples, des cathédrales, des mosquées, des synagogues, des basiliques…En soi, que les hommes veuillent se retrouver dans un lieu pour communier dans la foi et adorer Dieu ce n'est pas un mal. Toutes ces constructions, rendent témoignage du fait que les êtres humains éprouvent le besoin de se retrouver, d’une manière identitaire, et développent ainsi une communion spiriyuelle. Dans chacun de ces lieux, tout est plus ou moins codifié depuis la façon de parler, de s’habiller, de prier, de chanter…Pour ce qui est des temples évangéliques, protestants, orthodoxes et des cathédrales ou basiliques catholiques, être un bon chrétien c’est se conformer à tous les codes propres à chacun de ces lieux. Ici le silence religieux est obligatoire, là les congratulations bruyantes des fidèles qui se saluent font penser à un rassemblement de famille, ailleurs on chante debout en frappant dans les mains alors que dans un autre lieu on psalmodie calmement sous la direction de grandes orgues ou d’un harmonium. Il serait fastidieux de relever toutes ces var iations rituelles propres à chaque lieu de culte.

Retenons toutefois cette vérité : « Il n’y a pas de prison plus forte que l’obligation religieuse » (Jake Colsen) En bâtissant des temples parfois nous avons bâti des prisons. Voilà pourquoi, au bout d’un certain temps, ces temples et autres cathédrales se vident, car en effet les prisonniers n’ont qu’une seule aspiration, celle de s’évader. Parfois on va bâtir à côté, un nouveau temple, sous le couvert d’une nouvelle dénomination, parce que l’on a renversé les vieux codes, mais on les a remplacés par de nouveaux codes, aussi contraignants, avec le temps, que l’étaient les anciens.

Bâtir un lieu de culte n'est pas un mal en soi mais veillons à ne pas enfermer les hommes et les femmes dans des pratiques religieuses qui les rendent captifs. Ouvrons notre esprit et nos cœurs à la vie de Jésus, lequel a dit qu'Il bâtirait son église non avec des pierres, des vitraux, des orgues, des pupitres, des clochers, des autels…mais avec des hommes et des femmes, vivants de Sa vie, remplis de Son amour, capables de pleurer ou de tressaillir de joie, propres à aimer tous les hommes.

Voilà l’église que je désire bâtir avec Lui et avec vous. 1 Corinthiens 3:9 Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.

Paul Calzada

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Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 20:15

En s’adressant à l’église d’Ephèse, dans le livre de l’apocalypse, au chapitre 2, l’apôtre Jean cite tous les aspects positifs de cette assemblée et finit en lui adressant un seul reproche : ‘tu as abandonné ton premier amour’. (Apo. 2.2/4) Les qualités de cette église sont nombreuses :

Son travail est remarquable, ses œuvres sont appréciées, et tout ce travail ainsi que ces œuvres ont été faits avec constance. Cette persévérance n’a pas fait défaut même au moment de la persécution. La persécution les a rendu plus forts, plus solides. Cette église a du discernement et des bases solides dans la connaissance doctrinale, elle a su reconnaître et démasquer les faux ouvriers. Peut-être même, a-t-elle su les rejeter et les exclure car elle n’a pas supporté les méchants au milieu d’elle. Elle avait su garder la saine doctrine, elle avait défendu cette saine doctrine en écartant les faux apôtres. Elle avait servi avec persévérance, accomplissant une multitude d’œuvres, et ceux qui n’étaient pas saints, ceux qui étaient méchants, elle les avait éliminés. Mais ! Car il y a un mais ! ‘Tu as abandonné ton premier amour’.

L’absence de ce premier amour rendait, toutes leurs œuvres, tout leur service, toute leur sainteté, toute leur persévérance, tout leur discernement et toute leur connaissance, caducs. L’amour pour Jésus, cet amour qu’ils avaient eu pour Lui au début, s’était attiédi. Ils s’étaient tellement investis à travailler pour Lui, à préserver Sa doctrine, à chasser les méchants qu’ils l’avaient laissé de côté, Lui ! Ils l’avaient oublié !

C’est comme si Jean leur disait : ‘la connaissance biblique, la discipline, la sainteté, la persévérance, le témoignage et toute pratique de foi c’est bien, c’est même très bien, mais si l’amour de Jésus et pour Jésus fait défaut, toutes ces choses ne valent rien.’

Il ne sert à rien de dire : ‘Servez davantage, priez davantage, lisez plus la Bible, venez aux réunions, donnez la dîme, jeûnez etc.’ Non ! Le seul message que nous devons proclamer, entendre et vivre c’est : « Aimons-le du feu du premier amour ».

Ni les œuvres, ni les sacrifices, ni la discipline ecclésiastique, n’ont été en mesure ni de préserver les églises, ni de satisfaire le cœur du Seigneur. La seule chose qui puisse faire avancer ses enfants, ses disciples, et ses serviteurs, c’est qu’ils L’aiment Lui et qu'ils aiment les frères : Jean 13:35 A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.

Paul Calzada

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 08:25

La parabole des outres dans Matthieu 9.16/17, nous rappelle que pour recevoir la fraîche bénédiction de Dieu, il nous faut avoir des outres neuves. Dieu voudrait nous inonder de sa fraîche vie d’en haut, mais s’il nous voit venir avec nos vieilles outres, alors il ne nous donnera pas sa bénédiction, parce qu’elle va se perdre.

Ces vieilles outres peuvent être l'image de nos traditions religieuses, de nos habitudes, de nos coutumes traditionnelles, de nos rites ... si nousvoulons les conserver sans nous remettre en cause alors nous courrons le risque de ne pas pouvoir accueillir le vin nouveau d'une onction fraîche. Si nous sommes prêts à changer nos habitudes, à nous remettre en question, à revoir nos pratiques routinières, alors Dieu va pouvoir verser son vin nouveau.

Dieu n’a que faire d’un esprit religieux traditionnaliste qui refuse de se remettre en question. Dieu cherche des hommes et des femmes qui se laissent transformer par le renouvellement de l’intelligence, il cherche des novateurs. Attention ! En disant cela je ne prône pas la recherche d’un déferlement de nouveautés, qui plaisent à ceux qui veulent entendre des choses agréables, non, je prône un retour aux Ecritures, un retour tel qu’il puisse mettre en cause nos certitudes basées sur des traditions. Des novateurs comme : Luther, Calvin, Zwingli, Wesley, Finney, Taylor, Carey, Dunant, Booth, Seymour ... des hommes qui ont bouleversé le paysage religieux en leur temps. Dieu ne peut rien donner à des hommes religieux engoncés dans leurs certitudes inébranlables. Il cherche des hommes et des femmes qui accepteront, sous l’autorité des Ecritures, d’être les outres neuves pour cette génération.

Que Dieu nous aide à accepter, chacun pour notre part, d’être transformés par le renouvellement de l’intelligence. A accepter de nous remettre en cause dans notre manière de vivre la vie chrétienne, à accepter de désapprendre ce que nous avons appris, c'est-à-dire accepter de ne pas être des consommateurs mais des producteurs, non des spectateurs mais des acteurs. Nous voulons vivre en accord avec les Ecritures tout ce qui concerne les ministères, et le sacerdoce de chaque croyant.
Quelqu’un a dit : La tradition religieuse c’est le souvenir de la foi vivante de ceux qui sont morts, le traditionalisme c’est la pratique d’une foi morte par ceux qui sont vivants aujourd’hui.

Le traditionalisme est toute pratique religieuse qui s’oppose à la liberté de l’Esprit, c’est une forme de légalisme qui impose des règles non fondées, c’est vivre dans la nostalgie des gloires du passé. Le traditionaliste ne se pose pas de questions sur le pourquoi et le comment des choses qu’il pratique. Il a vu faire ces choses, alors il les fait.
Nous voulons abandonner les pratiques basées sur des traditions et entrer dans les pratiques de ce qu’enseignent les Ecritures.

Osons nous poser des questions sur nos pratiques religieuses et confrontons-les à l’autorité des Ecritures. Soyons honnêtes et n’usons pas d’une dialectique religieuse pour justifier nos pratiques si elles diffèrent de ce qu’enseigne la Parole de Dieu. Veillons en cela à ne pas ressembler aux religieux du temps de Jésus mentionnés dans Matthieu 15.3 : ‘Pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ?’

Paul Calzada

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