25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 07:10

 

Assemblée Evangélique

53, rue Aristide Briand

16800 SOYAUX

DSCN0505.jpg

 

mini soyaux3              DSCN0507.jpg

 

Accès + horaire : rubriques de droite

 

Pour nous contacter, cliquer sur Contact   ou Plus d'infos ? Nous contacter...



Partager cet article

Assemblee des frères, à Soyaux (16) - dans Présentation
commenter cet article
25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 07:04

Voici notre agenda prévisionnel. N'hésitez pas à venir nous contacter pour plus d'info... et nous rejoindre   si vous le souhaitez, vous serez toujours les bienvenus !

NB : les 1er, 2ème, 4ème dimanches du mois : Culte à 10 h 30 + édification à 15 h 30.

les 3ème, 5ème dimanches du mois : Culte à 10 h 00 + édification en continu (vers 11 h 45).

Tous les mardis, à 20 h 30 : Prière + étude biblique (2ème livre des Chroniques).

**************

* Dimanche 27 juillet, à 10 h 30 : Culte.

 

Lieu : Fin des travaux de réfection du local : retour des réunions à Soyaux.

* Dimanche 17 août, à 10 h : Culte + édification en continu + agape.

* Samedi 30 août, à 19 h : Wedjaa (réunion de jeunes).

Thème  : La prière.

Lieu : c/o Etienne & Karine LAÜGT, à Brie.

Dimanche 14 septembre, à 15 h 30 : Etude biblique avec St-Cybardeaux.

Thème  : 1 Pierre

* Jeudi 18 septembre, à 20 h 15 : Partage biblique informel, dans les maisons.

Thème  : Devenir adulte en Christ

Lieu : c/o Etienne & Karine LAÜGT, à Brie.

 

Partager cet article

Assemblee des frères, à Soyaux (16) - dans Agenda
commenter cet article
25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 07:03

Avez-vous déjà eu l'occasion de visiter ou de regarder un reportage sur les cathédrales gothiques qui élancent leurs flèches dans le ciel d'Europe ? D'un point de vue architectural, elles sont de pures merveilles qui gardent encore de nos jours, certains de leurs secrets de construction. Quelle somme d'efforts incroyable, quelle audace, quelle maîtrise technique !

Ces bâtiments nous forcent à élever nos regards et à réfléchir au-delà de notre quotidien. C'était bien là d'ailleurs leur message premier: Amener ceux qui les visitaient à regarder vers le ciel et à se laisser pénétrer par le message de Christ.

Que l'on apprécie ou non ces édifices, force est de constater qu'ils représentent une oeuvre colossale.

De nombreux corps de métiers travaillaient ensemble: tailleurs de pierre, charpentiers, maçons, verriers, ébénistes, sculpteurs... Tous œuvraient sous les ordres de chefs de corps, eux-mêmes sous la direction d'un maître d'œuvre traduisant les plans et la vision de ceux qui avec lui, avaient dessiné et calculé les portées des arcs-boutants, les ouvertures des vitraux laissant entrer la lumière divine...

Ces immenses projets réclamaient une fantastique organisation et un très grand professionnalisme de la part de chacun des milliers d'ouvriers impliqués.

Mais l'élément qui me fascine le plus, est le fait que tous ceux qui participaient à cette construction, s'y engageaient avec une abnégation et une humilité totales.

Pourquoi ?

Parce que ce projet était plus grand qu'eux-mêmes, réparti sur plusieurs générations!

Les ouvriers s'engageaient à garder le même objectif et le même état d'esprit que tous ceux qui les avaient précédés, mais aussi à transmettre cette vision à ceux qui leur succéderaient dans l'ouvrage. Ils travaillaient dans une immense équipe allongée sur deux à trois siècles !

Ceux qui commençaient le chantier savaient qu'ils n'en verraient jamais la fin, et pourtant, s'y livraient corps et âme, donnant le meilleur d'eux-mêmes, pour leur Dieu et pour que ceux qui leur succèderaient puissent continuer l'ouvrage sur les meilleures bases possibles. Tous accomplissaient fidèlement leur part de travail, sachant qu'à la fin, l'édifice achevé serait une œuvre d'art exceptionnelle, toute à la gloire du Créateur qui avait inspiré leur passion et leur rêve.

Une telle aventure ne vous en rappelle-t-elle pas une autre similaire mais combien plus importante ?

Celle de la construction de l'Eglise de Jésus-Christ sur terre depuis 21 siècles, à laquelle nous sommes tous conviés à participer !

Nous aussi avons été rachetés par notre Seigneur pour entrer à son service et participer à l'œuvre extraordinaire dont il est le Maître, le Grand Architecte !

Nous sommes tous différents les uns des autres, avec des talents uniques attribués par Dieu à chacun, selon Son plan, mais nous sommes complémentaires !
Nous venons de différentes dénominations, mais participons tous au même ouvrage. Nous sommes ouvriers et pierres vivantes !

Toute division, tout refus de travailler ensemble, tout désir d'accomplir son œuvre personnelle, nuisent au projet du Maitre. Rappelons-nous les exhortations de Christ et de Paul : (Jean 13.35 ; Jean 17.22/23 ; 1 Corinthiens 1.10 ; 1 Corinthiens 3.6/10).

Quel privilège de participer à la construction de son Eglise !

Eric-Vincent Dufour www.top.chretien.jesus.net/topmessages

Venez discuter autour de cette pensée sur Néhémie !

Partager cet article

Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
commenter cet article
25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 07:02

“Nous devons comprendre que nos vies sont imbriquées les une dans les autres au sein de l’église...” 1 Corinthiens 12. 25 (d’après The Message)

Quels sont les critères essentiels à chercher dans une église locale ? Le plus important est que Christ en soit le chef et que Dieu y soit adoré à la fois pour Sa personne et pour Son oeuvre à notre égard. Toute église qui s’appuie sur la Parole de Dieu doit en premier lieu Le louer et L’adorer. Ensuite elle doit mettre l’accent sur l’enseignement de la Bible. L’église locale à laquelle vous souhaitez adhérer affirme-t-elle la véracité de la Parole de Dieu ? L’honore-t-elle et l’enseigne-t-elle de façon à ce que vous la compreniez et que vous appreniez à la mettre en pratique dans votre vie de tous les jours ?

N’oubliez pas que vous ne vous développerez pas si vous cessez d’apprendre ! Un autre critère essentiel est la communion fraternelle qui y règne. Les membres de l’église vivent-ils comme Christ a vécu avec Les Siens ? La vraie communion n’est pas seulement de s’asseoir chaque dimanche matin sur les mêmes bancs, ou de prendre une tasse de café ensemble de temps en temps ! La vraie communion consiste à imbriquer notre vie dans celle des autres, en les encourageant, en les aidant, en les corrigeant si nécessaire, en leur prouvant notre amour, en partageant notre vie avec eux. Chaque membre de l’église devrait se sentir uni aux autres comme au sein d’une grande famille bien soudée. Un quatrième critère est la nécessité d’aller à la rencontre des autres en dehors de l’église.

Une église qui veut croître ne peut pas en même temps se renfermer sur elle-même ! Une petite église n’a pas à avoir honte de sa taille, à condition de manifester un esprit ouvert sur les autres ! L’église devrait offrir à ses membres des opportunités d’exercer leurs dons et talents afin de toucher le monde qui les entoure, en les encourageant à partager leur foi en paroles et en actions. En résumé, l’influence de l’église ne devrait pas se confiner au groupe de ses membres mais devait s’exercer bien au-delà de ses murs. Le jour où vous découvrez une église qui répond à ces critères, le tout dans une ambiance pleine de grâce, d’amour et de foi, joignez-vous à elle ! Une dernier point : ne vous demandez pas ce qu’elle peut vous offrir, mais ce que vous, vous pouvez lui offrir !

Bob Gass, in SPPA

Partager cet article

Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
commenter cet article
25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 07:00

Jésus, à plusieurs reprises, est entré dans le temple de Jérusalem. C’était une construction magnifique. Si belle, qu’un jour ses disciples le lui ont fait remarquer. « Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples s’approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions. » (Matthieu 24.1)

Au lieu de s’extasier devant ce bâtiment qui venait d’être fraîchement rénové par Hérode le Grand, Jésus leur dit : « Voyez-vous tout cela ? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée. » (Matthieu 24.2)

De tous temps, et quelles qu’elles soient, les religions ont cherché à bâtir des temples, des cathédrales, des mosquées, des synagogues, des basiliques…En soi, que les hommes veuillent se retrouver dans un lieu pour communier dans la foi et adorer Dieu ce n'est pas un mal. Toutes ces constructions, rendent témoignage du fait que les êtres humains éprouvent le besoin de se retrouver, d’une manière identitaire, et développent ainsi une communion spiriyuelle. Dans chacun de ces lieux, tout est plus ou moins codifié depuis la façon de parler, de s’habiller, de prier, de chanter…Pour ce qui est des temples évangéliques, protestants, orthodoxes et des cathédrales ou basiliques catholiques, être un bon chrétien c’est se conformer à tous les codes propres à chacun de ces lieux. Ici le silence religieux est obligatoire, là les congratulations bruyantes des fidèles qui se saluent font penser à un rassemblement de famille, ailleurs on chante debout en frappant dans les mains alors que dans un autre lieu on psalmodie calmement sous la direction de grandes orgues ou d’un harmonium. Il serait fastidieux de relever toutes ces var iations rituelles propres à chaque lieu de culte.

Retenons toutefois cette vérité : « Il n’y a pas de prison plus forte que l’obligation religieuse » (Jake Colsen) En bâtissant des temples parfois nous avons bâti des prisons. Voilà pourquoi, au bout d’un certain temps, ces temples et autres cathédrales se vident, car en effet les prisonniers n’ont qu’une seule aspiration, celle de s’évader. Parfois on va bâtir à côté, un nouveau temple, sous le couvert d’une nouvelle dénomination, parce que l’on a renversé les vieux codes, mais on les a remplacés par de nouveaux codes, aussi contraignants, avec le temps, que l’étaient les anciens.

Bâtir un lieu de culte n'est pas un mal en soi mais veillons à ne pas enfermer les hommes et les femmes dans des pratiques religieuses qui les rendent captifs. Ouvrons notre esprit et nos cœurs à la vie de Jésus, lequel a dit qu'Il bâtirait son église non avec des pierres, des vitraux, des orgues, des pupitres, des clochers, des autels…mais avec des hommes et des femmes, vivants de Sa vie, remplis de Son amour, capables de pleurer ou de tressaillir de joie, propres à aimer tous les hommes.

Voilà l’église que je désire bâtir avec Lui et avec vous. 1 Corinthiens 3:9 Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.

Paul Calzada

Venez discuter autour de cette pensée sur Néhémie !

Partager cet article

Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
commenter cet article
20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 20:15

En s’adressant à l’église d’Ephèse, dans le livre de l’apocalypse, au chapitre 2, l’apôtre Jean cite tous les aspects positifs de cette assemblée et finit en lui adressant un seul reproche : ‘tu as abandonné ton premier amour’. (Apo. 2.2/4) Les qualités de cette église sont nombreuses :

Son travail est remarquable, ses œuvres sont appréciées, et tout ce travail ainsi que ces œuvres ont été faits avec constance. Cette persévérance n’a pas fait défaut même au moment de la persécution. La persécution les a rendu plus forts, plus solides. Cette église a du discernement et des bases solides dans la connaissance doctrinale, elle a su reconnaître et démasquer les faux ouvriers. Peut-être même, a-t-elle su les rejeter et les exclure car elle n’a pas supporté les méchants au milieu d’elle. Elle avait su garder la saine doctrine, elle avait défendu cette saine doctrine en écartant les faux apôtres. Elle avait servi avec persévérance, accomplissant une multitude d’œuvres, et ceux qui n’étaient pas saints, ceux qui étaient méchants, elle les avait éliminés. Mais ! Car il y a un mais ! ‘Tu as abandonné ton premier amour’.

L’absence de ce premier amour rendait, toutes leurs œuvres, tout leur service, toute leur sainteté, toute leur persévérance, tout leur discernement et toute leur connaissance, caducs. L’amour pour Jésus, cet amour qu’ils avaient eu pour Lui au début, s’était attiédi. Ils s’étaient tellement investis à travailler pour Lui, à préserver Sa doctrine, à chasser les méchants qu’ils l’avaient laissé de côté, Lui ! Ils l’avaient oublié !

C’est comme si Jean leur disait : ‘la connaissance biblique, la discipline, la sainteté, la persévérance, le témoignage et toute pratique de foi c’est bien, c’est même très bien, mais si l’amour de Jésus et pour Jésus fait défaut, toutes ces choses ne valent rien.’

Il ne sert à rien de dire : ‘Servez davantage, priez davantage, lisez plus la Bible, venez aux réunions, donnez la dîme, jeûnez etc.’ Non ! Le seul message que nous devons proclamer, entendre et vivre c’est : « Aimons-le du feu du premier amour ».

Ni les œuvres, ni les sacrifices, ni la discipline ecclésiastique, n’ont été en mesure ni de préserver les églises, ni de satisfaire le cœur du Seigneur. La seule chose qui puisse faire avancer ses enfants, ses disciples, et ses serviteurs, c’est qu’ils L’aiment Lui et qu'ils aiment les frères : Jean 13:35 A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.

Paul Calzada

Venez discuter autour de cette pensée sur Néhémie !

Partager cet article

Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
commenter cet article
27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 08:25

La parabole des outres dans Matthieu 9.16/17, nous rappelle que pour recevoir la fraîche bénédiction de Dieu, il nous faut avoir des outres neuves. Dieu voudrait nous inonder de sa fraîche vie d’en haut, mais s’il nous voit venir avec nos vieilles outres, alors il ne nous donnera pas sa bénédiction, parce qu’elle va se perdre.

Ces vieilles outres peuvent être l'image de nos traditions religieuses, de nos habitudes, de nos coutumes traditionnelles, de nos rites ... si nousvoulons les conserver sans nous remettre en cause alors nous courrons le risque de ne pas pouvoir accueillir le vin nouveau d'une onction fraîche. Si nous sommes prêts à changer nos habitudes, à nous remettre en question, à revoir nos pratiques routinières, alors Dieu va pouvoir verser son vin nouveau.

Dieu n’a que faire d’un esprit religieux traditionnaliste qui refuse de se remettre en question. Dieu cherche des hommes et des femmes qui se laissent transformer par le renouvellement de l’intelligence, il cherche des novateurs. Attention ! En disant cela je ne prône pas la recherche d’un déferlement de nouveautés, qui plaisent à ceux qui veulent entendre des choses agréables, non, je prône un retour aux Ecritures, un retour tel qu’il puisse mettre en cause nos certitudes basées sur des traditions. Des novateurs comme : Luther, Calvin, Zwingli, Wesley, Finney, Taylor, Carey, Dunant, Booth, Seymour ... des hommes qui ont bouleversé le paysage religieux en leur temps. Dieu ne peut rien donner à des hommes religieux engoncés dans leurs certitudes inébranlables. Il cherche des hommes et des femmes qui accepteront, sous l’autorité des Ecritures, d’être les outres neuves pour cette génération.

Que Dieu nous aide à accepter, chacun pour notre part, d’être transformés par le renouvellement de l’intelligence. A accepter de nous remettre en cause dans notre manière de vivre la vie chrétienne, à accepter de désapprendre ce que nous avons appris, c'est-à-dire accepter de ne pas être des consommateurs mais des producteurs, non des spectateurs mais des acteurs. Nous voulons vivre en accord avec les Ecritures tout ce qui concerne les ministères, et le sacerdoce de chaque croyant.
Quelqu’un a dit : La tradition religieuse c’est le souvenir de la foi vivante de ceux qui sont morts, le traditionalisme c’est la pratique d’une foi morte par ceux qui sont vivants aujourd’hui.

Le traditionalisme est toute pratique religieuse qui s’oppose à la liberté de l’Esprit, c’est une forme de légalisme qui impose des règles non fondées, c’est vivre dans la nostalgie des gloires du passé. Le traditionaliste ne se pose pas de questions sur le pourquoi et le comment des choses qu’il pratique. Il a vu faire ces choses, alors il les fait.
Nous voulons abandonner les pratiques basées sur des traditions et entrer dans les pratiques de ce qu’enseignent les Ecritures.

Osons nous poser des questions sur nos pratiques religieuses et confrontons-les à l’autorité des Ecritures. Soyons honnêtes et n’usons pas d’une dialectique religieuse pour justifier nos pratiques si elles diffèrent de ce qu’enseigne la Parole de Dieu. Veillons en cela à ne pas ressembler aux religieux du temps de Jésus mentionnés dans Matthieu 15.3 : ‘Pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ?’

Paul Calzada

Venez discuter autour de cette pensée sur Néhémie !

Partager cet article

Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
commenter cet article
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 17:25

"Il rechercha la volonté de Dieu... et prospéra." 2 Choniques 31.21

Nos pays de l'Ouest se trouvent aujourd'hui dans une situation similaire à celle qui régnait en Israël à l'époque de l'Ancien Testament. Malgré les bénédictions que Dieu avait accordées à Son peuple, ce dernier s'était détourné de Lui à tel point que lorsque Ezekias, un homme intègre, monta sur le trône, il s’empressa de donner à nouveau la première place à Dieu dans la vie de son pays. Pour cela il prit quatre décisions, qu'il convient d'analyser :
1- Il ouvrit à nouveau les portes de la maison de Dieu et invita son peuple à se repentir et à revenir à Dieu.
2- Il dénonça la corruption et la liberté sexuelle qui régnaient dans la société de son temps, y compris parmi les leaders politiques et les chefs religieux. Ses ordres étaient sans équivoque : “Sanctifiez la maison du Seigneur, le Dieu de vos pères, et débarrassez Son sanctuaire de tout ce qui est impur et vulgaire” (2 Chroniques 29.5). L’époque dans laquelle nous vivons vous semble-t-elle différente ?
3- Il redonna la première place à la Parole de Dieu. “Ils vinrent pour purifier la maison du Seigneur… en accord avec les commandements de Dieu” (v. 15). Pasteurs, votre sermon du dimanche matin n’est pas suffisant, il vous faut encourager votre assemblée à se plonger dans la Parole divine chaque jour.
4- Il invita le peuple à venir adorer Dieu. Imaginez cette scène impressionnante : “Toute l’assemblée se prosterna en adoration, tandis que les musiciens chantaient ou jouaient de la trompette jusqu'à la fin du sacrifice” (v. 28). Les historiens bibliques estiment que la nation toute entière demeura prosternée, en adoration devant Dieu pendant plus de trois heures. Le Seigneur a-t-il béni les efforts d’Ezekias ? Ecoutez : "Dans toutes ses entreprises Il s'efforça de connaître la volonté de Dieu, et mit tout son cœur à Lui obéir. Aussi Dieu lui accorda-t-il le succès.” Voilà la solution divine pour un renouveau spirituel ! D'après Bob Gass (SPPA du 19/10/2013)

Partager cet article

Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
commenter cet article
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 06:25

Dans Néhémie 2.18 nous trouvons ces mots de la part du peuple de Jérusalem : "Levons-nous et bâtissons". Et dans Néhémie 4 v 6 il est écrit : "Nous rebâtîmes la muraille, qui fut partout achevée jusqu’à la moitié de sa hauteur. Et le peuple prit à cœur ce travail".
Dans ces deux textes, le « nous » est très important. Il souligne l’importance d’un travail d’équipe. Le défi immense du relèvement des ruines de Jérusalem ne pouvait se faire au travers d’un seul homme. Si Néhémie eut été seul, jamais il n’y serait parvenu. Sa passion, sa vision, fut embrassée par plusieurs et c’est avec tous ceux qui s’engagèrent à ses côtés que le travail fut accompli.
Aujourd’hui, comme ce fut le cas du temps de Néhémie, nous avons besoin de travailler en équipe, d’unir nos efforts, de participer, chacun à sa place et selon la part que Dieu lui a confiée, à cette grande tache de l’édification de la maison de Dieu.
Dieu donne la vision à certains, ils communiquent leur vision à d’autres, et lorsque tout le peuple prend à cœur l’œuvre, alors le travail avance.
Comment pourrons-nous relever le défi d’atteindre notre nation ? Comment pourrons-nous restaurer ce qui a été détruit ? La réponse est toute simple : grâce à un engagement de tous et d’un engagement du cœur.
Tout comme les plus hauts sommets n’ont pu être gravis que grâce au travail de nombreux équipiers œuvrant dans l’ombre d’alpinistes de renom, de même c’est lorsque chaque membre du corps de Christ prend à cœur son service que l’église s’édifie.

Paul Calzada (Source :Néhémie)

Venez discuter autour de cette pensée sur Néhémie !

Partager cet article

Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
commenter cet article
27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 09:52

La garde-robe des humains peut être composée pour l’apparence et l’originalité, être d’avant-garde ou traditionnelle, peu importe, Dieu ne regarde qu’aux valeurs spirituelles qu’elle représente. Ainsi, malgré les habits qui le revêtent, un homme peut paraître nu devant le Seigneur. L’apôtre Paul exprime son désir pressant de se retrouver avec les chrétiens dans la demeure céleste, mais il ajoute aussitôt une condition : « si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus » (II Cor.5/1-3).
Fréquemment, le verbe « revêtir » est employé dans les Saintes Ecritures.
« Je me réjouirai devant l’Eternel… car il m’a revêtu des vêtements du salut, il m’a couvert du manteau de la délivrance » (Es. 61/10).
« Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et n’ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises » (Rom. 13/14). Ceci nous invite à « revêtir l’homme nouveau créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Eph. 4/24). C’est avoir « des entrailles de miséricorde », être rempli « de bonté, d’humilité, de douceur, de patience ». C’est « se supporter les uns les autres… Revêtez-vous de l’amour qui est le lien de la perfection » (Col. 3/12-14).
Avant de s’habiller selon leur désir, Adam et Eve durent porter un vêtement de peau représentant la nécessité d’un sacrifice, le premier qui eut lieu dans ce monde. « L’Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau et il les en revêtit » (Gen. 3/21). Il typifie l’offrande de Jésus mort pour nous sur la croix du Calvaire.
La garde-robe du chrétien doit être adaptée à toutes les fonctions auxquelles il est appelé :
- Sacrificateur, il porte les vêtements attribués à ce sacerdoce. Sont inscrits sur ses habits les noms de ceux pour lesquels il intercède de tout son cœur. Il se drape d’un « vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu » (Es. 61/3).
- Combattant de l’Eternel, il se ceint et manie au mieux les armes défensives et offensives reçues de Dieu : la vérité pour ceinture, la cuirasse de la justice, le bouclier de la foi, l’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu, le casque du salut (Eph.6/14-16), les armes de la lumière (Rom. 13/12).
- Appelé à devenir participant aux noces de l’Agneau, il ne se présente pas en haillons malpropres. Il marche en vêtements blancs car il se garde des souillures d’ici-bas. Pour ce jour glorieux, « il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant et pur. Le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apo. 19/8).
Chrétiens ! Nus, nous sommes entrés dans ce monde, glorieusement vêtus, il nous est possible d’en repartir.


L. Van de Putte(source : nehemie.org)

Partager cet article

Assemblée chrétienne, à Soyaux (16) - dans Textes d'encouragements
commenter cet article
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog