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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 09:29

“Il a rendu le peuple de Dieu apte à accomplir son service...” Ephésiens 4.12 www.saparole.com

 

Si vous pensez que les statistiques concernant le chômage de notre pays sont déprimantes, examinez celles qui touchent les églises ! Vingt pour cent des membres de nos églises couvrent de leurs dons quatre-vingt pour cent des revenus annuels de ces églises, tout en accomplissant quatre-vingt pour cent de toute l’oeuvre du Seigneur. Quant aux autres, ils se contentent de venir en spectateurs ! Il est facile d’observer, de critiquer et de s’exclamer :

“Mais que fait l’église pour pallier les problèmes que nous affrontons quotidiennement ?” Vous oubliez un détail : l’église, c’est vous ! Alors faites quelque chose pour remédier aux problèmes ! Ne dites surtout pas : “Mais j’ai quitté mon église parce que je n’appréciais pas la manière de voir des autres membres. Mais vous n’avez pas quitté l’église de Dieu qui est le corps de Christ, n’est-ce pas ? Au lieu de récriminer contre tout ce que votre église ne fait pas, regardez-vous dans un miroir et demandez-vous : “Et moi, qu’est-ce que je fais pour le Seigneur ?” Savez-vous ce qu’est un “manager en fauteuil” ? C’est quelqu’un qui analyse le match de football une fois qu’il est terminé, critique les joueurs, se plaint des remarques et des décisions de l’arbitre et qui est heureux d’être assis sur les gradins en tant que spectateur plutôt que jouer sur la pelouse ! Avez-vous compris ? Il faut du courage et de la détermination pour passer des heures chaque jour à l’entraînement tout cela pour le privilège de se faire huer par la foule, bousculer violemment par les autres joueurs avant de quitter le stade meurtri et couvert de boue !

La Bible dit que le rôle du pasteur est de “rendre le peuple de Dieu apte à accomplir le service du Seigneur et bâtir l’église... De cette façon, nous parviendrons tous ensemble à l'unité de la foi dans la connaissance du Fils de Dieu ; nous deviendrons des adultes dont le développement atteindra à la stature parfaite du Christ. Alors, nous ne serons plus des enfants...” (v.12-14). Réfléchissez- y un peu !  

 

“Les notables refusèrent cependant de travailler...” Néhémie 3.5 www.saparole.com

 

On raconte l’histoire de cette équipe de football en train de perdre un match. De la ligne de touche l’entraîneur n’arrêtait pas de crier au capitaine de son équipe : “Passe le ballon à Calhoun ! Passe le ballon à Calhoun !” Au bout d’un certain temps, exaspéré et frustré par ces interventions, le capitaine rétorqua en hurlant : “Mais, patron, Calhoun ne le veut pas, votre ballon !” Hier nous avons parlé de ceux qui préfèrent être spectateurs plutôt qu’acteurs. Aujourd’hui parlons de ceux qui font partie de l’équipe mais qui n’ont pas le coeur à épauler les autres joueurs. Alors qu’il rebâtissait les murs de Jérusalem, Néhémie écrivit : “Les hommes de Tecoa réparaient la section suivante des murs, mais leurs notables ne voulaient pas travailler...” Ces gens préféraient choisir des engagements commodes et faciles et refusaient de s’engager à fond, deux attitudes malheureusement trop courantes. Une personne sur cent parvient à réaliser son rêve ; les autres se contentent d’en parler.

Vous affirmez peut-être : “En matière de dons pour l’oeuvre du Seigneur, il faut bien parfois que d’autres prennent la relève !” Si quelqu’un d’autre se met à semer, ce quelqu’un d’autre récoltera également la moisson que vous étiez censé engranger. Est-ce cela que vous voulez ? La Bible affirme : “Dieu vous fournira abondamment tout ce dont vous aurez besoin. Ainsi vous aurez toujours tout ce qui vous est nécessaire et en plus, de quoi partager généreusement avec les autres...” (2 Corinthiens 9.8 TP).

Lorsque les bénédictions divines cessent de couler à travers vous, elles cessent également de couler vers vous. Envisagez les conséquences à long terme : c’est en mettant votre trésor sur cette terre au service des autres que vous accumulez un trésor dans les cieux. Paul a dit : “Car ma vie humaine, actuelle, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et a donné Sa vie pour moi” (Galates 2.20). Chaque fois que Dieu vous demande de Lui donner votre temps, votre argent ou votre talent, souvenez-vous de tout ce que Christ a laissé derrière Lui pour venir vous sauver.

D'après Bob Gass

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 09:23

Comment vous représentez-vous l’église locale ?
Quelle dimension lui accordez-vous ?
La cohésion, la communion spirituelle profonde, le zèle et la détermination de ses membres, la fraternité sans faille malgré les particularismes de chacun, offrent un témoignage pour le moins étonnant.
Dès leur origine, les assemblées présentaient un exemple à suivre pour toutes les communautés actuelles. Ainsi, au temps l’apôtre Pierre et les autres apôtres étaient à Jérusalem, on pouvait écrire : « L’Eglise était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie, s’édifiant et marchant dans la crainte du Seigneur, et elle s’accroissait par l’assistance du Saint-Esprit. » Actes des Apôtres 9/31.
Elle est une famille où toutes les tranches d’âge sont représentées : bébés, petits enfants, adolescents, jeunes gens, adultes et vieillards. L’absence d’une de ces catégories est une carence à considérer. Un manque de jeunesse par exemple. Il serait dommage que nos enfants soient obligés d’aller chercher uniquement dans le monde actuel les amitiés impossibles dans l’église parce qu’ils ne seraient que deux ou trois représentants de leur génération. Aujourd’hui, un nombre surprenant de filles et de garçons sont prêts à tenter une expérience avec Dieu si nous leur témoignons, et cela, dans tous les pays du monde, même dans les campagnes de nos régions et les divers quartiers de nos villes.
Lors de l’ouverture d’une œuvre, une belle jeunesse constitua l’auditoire de base. Chacun pria avec le pasteur demandant à Dieu de faire parvenir leur groupe à l’équilibre souhaitable des âges. Par la suite, ce même pasteur se rendit compte que les jeunes gens provenaient d’un même milieu social. Conscient de cet état de fait, il se rendit dans les quartiers qualifiés de « défavorisés, difficiles », en proie à tant de violences et de déprédations. Il y rencontra la jeunesse dans son milieu habituel, n’hésitant pas à annoncer l’Evangile dans des caves d’immeubles à plusieurs issues. Craignant les descentes de police, certains participants pensaient pouvoir ainsi faciliter leur fuite. Une moisson d’âmes a vu le jour.
Une église idéale doit représenter toutes les couches sociales de la ville où elle est implantée.
Notre assemblée est-elle parvenue à ce stade ?
Voilà un défi à relever auquel chacun des membres doit participer.
Seul un esprit d’assoupissement ou de vaine satisfaction pourrait nous amener à baisser les bras.

1 Jean 2:13 Je vous écris, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le malin. Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous avez connu le Père.

L. Van de Putte (tiré de www.eglise-nehemie.fr/index.php)

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 10:46
Pour nombre de sujets, l’équilibre est recommandé. Veillons à ne pas tomber dans les extrêmes. Néanmoins, trois cas, entre quelques autres, font particulièrement exception : l’amour, l’humilité et la douceur. - L’amour. Priant quelques temps avant sa mort sur la croix, Jésus dira : « Que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux » (Jean 17/26). L’amour, cette essence même qui compose la nature de Dieu et Le fait agir pour le bien de chacun. Notre Seigneur est pétri d’amour. Que de preuves irréfutables offertes à notre monde. Ici-bas, nous n’en serons jamais suffisamment pénétrés. - L’humilité. Comment Jésus s’est-Il présenté lors de sa venue parmi les hommes ? « Voici ton roi vient à toi ; Il est juste et victorieux, Il est humble et monté sur un âne, sur un âne, le petit d’une ânesse » (Zach. 9/9). Etre humble. Cet état opposé à notre nature quelquefois pénétrée de germes de suffisance et de souhait d’élévation charnelle. Lorsque nous considérons où le manque d’humilité a conduit des hommes, où fut propulsé celui qui était l’ange de lumière pour devenir satan, le maître des ténèbres, l’exagération dans le domaine de l’humilité devient semblable à un bouclier renforcé. Ne la confondons jamais avec l’abaissement mielleux de certains individus. « Laissez-vous attirer par ce qui est humble » (Rom. 12/16). « Le fruit de l’humilité… c’est la richesse, la gloire et la vie » (Prov. 22/4). « L’humilité précède la gloire » (Prov. 15/33). - La douceur, composée de délicatesse, de gentillesse, d’amabilité, d’indulgence, de bonté, de patience doit s’opposer à un monde où la brutalité ne cesse de s’amplifier. A une foule d’hommes et de femmes fatigués et chargés, le Seigneur dira : « Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes » (Mat. 11/29). L’amour, l’humilité et la douceur ne sont pas des qualités annihilant certaines attitudes sévères que nous devons parfois manifester. Jésus ne s’est-Il pas confectionné un fouet pour entrer dans l’enceinte du temple ? N’a-t-Il pas renversé les tables et dispersé la monnaie des changeurs ? (Jean 2/14-15). « Otez cela d’ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jean 2/17). Ne traitait-Il pas le roi Hérode de renard ? (Luc 13/32). Si au regard de beaucoup, dans les conditions difficiles de notre société, l’amour, l’humilité et la douceur sont synonymes de défaite dans les affaires et dans la vie journalière, pour nous, enfants de Dieu, ces valeurs conduisent immanquablement vers de multiples victoires, car elles nous assurent la participation efficace de l’Esprit puissant de notre Dieu. L. Van de Putte. Source : www.nehemie.org/
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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 10:09

“Il remplira ta bouche de cris de joie et tes lèvres de chants d’allégresse.” Job 8.21saparole.com


Il n’y a rien de tel qu’une dose d’humour pour surmonter les moments difficiles de la vie. Un médecin a dit que l’humour était une forme de “jogging” de l’esprit ; en clair : excellent pour la santé ! Il permet en fait un élargissement des artères, un apaisement du coeur et consolide notre aptitude à lutter contre les maladies. Comme l’affirme la Bible : “Un coeur joyeux est un excellent remède...” (Proverbes 17.22).

Une attitude positive devant la vie vous procurera bien davantage qu’une attitude négative. Si, confronté à une situation difficile et confuse, vous ne cessez d’ajouter de l’huile sur le feu, vous ne ferez que perdre le respect des autres. Par contre, si vous demeurez calme au plus fort de la crise, et que vous conservez votre sens de l’humour, les autres se mettront à apprécier votre contrôle de la situation en coopérant davantage et en exprimant leur loyauté à votre égard. Jésus a dit : “Le voleur ne vient que pour dérober et détruire...Moi Je suis venu afin que Mes brebis aient la vie” (Jean 10.10).

Ne laissez pas Satan dérober votre joie ! Bien sûr, les problèmes de la vie sont parfois sérieux, mais vous ne les résoudrez pas en les exagérant, ou en ne considérant que leurs aspects négatifs. Par contre, abandonnez vos problèmes entre les mains de Dieu et contemplez les résultats ! Job a dit : “Il remplira ma bouche de cris de joie...” Vous souvenez-vous de l’histoire de Job et de sa femme? S’il a pu dira cela après toutes ses épreuves, vous pouvez certainement en faire autant !

Ecoutez : “Un coeur joyeux rend le visage serein. Mais quand le coeur est triste, il est difficile de sortir de la déprime” (Proverbes 15.13 LM). Il est possible de trouver une raison de sourire, même dans les pires situations, à condition de savoir Qui est à vos côtés !  D'après Bob Gass

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 08:38

“Personne ne prend garde à moi...” Psaume 142.5saparole.com

 

Ne vient-on pas à l’église pour se sentir guidé et encouragé ? Et si personne ne semble vouloir s’intéresser à nous ? Même si la musique et l’enseignement sont de haute qualité, reviendrons-nous si nous nous sentons exclus de cette communauté, si nous ne découvrons aucune relation de fraternité ? On peut souffrir de solitude au sein d’une grande église, même si le prédicateur parle d’amour et encourage ses auditeurs à exprimer leur affection les uns envers les autres avant de se quitter. Si seulement dix pour cent de tous ceux qui franchissent pour la première fois la porte de notre église décidaient de revenir régulièrement, notre église connaîtrait une croissance constante ! Peut-être ferez-vous remarquer que la Bible enseigne de faire preuve d’amitié envers les autres si nous voulons acquérir des amis.

Mais souvent les gens qui entrent dans une église pour la première fois souffrent de leur passé et de ses blessures, et craignent les difficultés du présent et de l’avenir. Ils souhaitent savoir si nous les accepterons tels qu’ils sont, même si leur comportement ne s’accorde pas avec le nôtre. Si nous sommes trop stricts nous risquons de les faire fuir ! Pasteur, si votre souci principal est de découvrir chaque lundi à combien se montait votre auditoire de la veille, votre coeur n’est pas bien disposé ! Votre image et votre réputation comptent trop pour vous et vous ne vous souciez pas assez des besoins d’autrui. Jésus a dit à Ses disciples : “Je vous ai appelés amis...” (Jean 15.15).

Bien des gens font preuve de timidité, de manque de confiance et souffrent de ne pas pouvoir établir de vraies relations avec les autres. Notre rôle est d’en faire nos amis, pas seulement des mannequins assis sur les chaises de nos églises ou de généreux bienfaiteurs de notre mouvement ! Nous devons : “porter les fardeaux les uns des autres...” (Galates 6.2), car un fardeau porté à deux est un fardeau plus léger. La plupart de ceux qui entrent dans nos églises ne cherchent pas de réponses spirituelles à leurs problèmes, mais veulent seulement se sentir encouragés et soutenus dans leur lutte quotidienne. S’ils se sentent entourés, ils s’ouvriront à l’amour de Dieu et des miracles auront lieu !  

 

D'après Bob Gass (texte du 04/09/11)

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 08:28

Mardi 15 février 2011 -- Supportez-vous les uns les autres !


“Supportez-vous les uns les autres...” Colossiens 3.13 www.saparole.com

A propos de pardon, Tim Stafford a dit : “Je préfèrerais que l’on me vole et que l’on se moque de moi des centaines de fois plutôt que d’acquérir un coeur de pierre.” La Bible affirme : “Supportez-vous les uns les autres ; et si l'un de vous a une raison de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement.” Vous n’avez pas le droit de choisir à qui vous pardonnerez. Aimer est un commandement, pardonner un acte d’obéissance. “Voici le commandement que Christ nous a donné : celui qui aime Dieu doit aussi aimer son frère” (1 Jean 4.21).

Vous ne pourrez vous approcher davantage de Dieu que de ceux de vos frères que vous aimez le moins : la distance que vous établissez entre eux et vous déterminera la distance que Dieu imposera entre Lui et vous, ne l’oubliez pas ! Dieu a mis la barre très haut, car Il sait que la rancune est une tumeur maligne et que le pardon est le laser capable de l’enlever. L’amertume nous enchaine au passé, détruit des familles entières, divise des églises et pourrit les meilleures relations. Le pardon est la clef qui ouvre les menottes de la haine. Amenez le fardeau de vos blessures passées et de toutes vos rancunes devant Dieu et dites-Lui : “Regarde si je suis sur un chemin dangereux, et conduis-moi sur Ton chemin...” (Psaume 139.4).

Il faut du courage pour agir ainsi, mais c’est le genre de prière à laquelle Il aime répondre. A mesure que vous grandirez en grâce, à l’image de Christ, ça deviendra plus facile. En attendant, faites de grands efforts ! En tant qu’enfant de Dieu Son Esprit habite en vous, vous n’êtes plus esclave du péché (Romains 6.14). Dieu sait combien il est difficile de pardonner les blessures profondes, mais Il vous accordera la grâce de le faire. Supporter les autres exige de les voir avec le plus de charité et de bonté possible et de toujours envisager des circonstances atténuantes. Avec le temps les gens évoluent et se développent en maturité, aussi ne vous limitez pas à l’opinion dépassée et négative que vous aviez d’eux naguère. Essayez de les voir comme ils sont aujourd’hui. La plupart des gens font de leur mieux en fonction des circonstances présentes, alors donnez-leur une chance de se racheter ! 


Source : Bob Gass, "Sa Parole pour Aujourd'hui"

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