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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 14:52

 

 

“Son épouse s'est préparée. Il lui a été donné d'être vêtue de fin lin, resplendissant et pur.”
Ap 19. 7-8

Il est facile de se sentir déçu par le comportement d’autres croyants au sein de son église. Les critiquer et considérer l’Eglise comme pleine de défauts est une tentation qui nous guette tous. Certains n’hésitent pas à la déclarer obsolète et inadaptée à notre vie de chrétiens au XXIème siècle. D’aucuns déclarent que le plus important est de marcher individuellement avec Dieu et de Lui rester fidèle. Est-ce l’opinion de Dieu en la matière ? Pourquoi la décrire comme “glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut” (Ep 5. 27) ? Ryan Romeo écrit : “Elle n’est pas mourante, elle n’est pas en plein déclin, ses plus beaux jours sont encore à venir.” Puis il ajoute, alors qu’on lui faisait remarquer que selon les statistiques les croyants désertaient de plus en plus leur église : “Tout est question de perspective. Au lieu de voir l’Eglise à travers nos propres yeux, essayons de la voir avec les yeux de Jésus.

Profondément aimée, pardonnée totalement, caractérisée par une diversité extrême, brouillonne et désordonnée, et pourtant si belle ! Attention à ce que vous dites sur elle! Ne comprenez-vous pas que Jésus l’aime ? Vous devriez être blessé par les critiques de ceux qui trouvent sans cesse en elle des problèmes et qui n’hésitent pas à proposer leurs solutions pour l’améliorer ! Je commençais à me mettre dans la peau d’un homme qui entendrait toutes sortes de médisances concernant sa future épouse... Que doit en penser Jésus quand nous colportons des ragots sur celle qu’Il a choisie pour Son éternelle épouse ? La critiquer équivaut à critiquer Jésus... Connaissez-vous ma femme, comme je la connais ? Comment pouvez-vous donc la critiquer ? Comment pourriez-vous m’aimer et détester ma femme ? Il en va de même pour Jésus. Vous ne connaissez pas l’Eglise comme Lui la connaît. Vous ne pouvez pas L’aimer et détester l’Eglise !” La grandeur de l’Eglise ne vient pas de nous, mais de Dieu qui la lui a donnée. Ne l’oublions pas !

Bob Gass

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 10:41

“Qu’ils soient parfaitement un” (Jean 17.23).

Dans le Nouveau Testament, quelle que soit l’image qui décrit l’Église, nous pouvons observer que ce qui caractérise chacune de ces images c’est qu’elle contient l’idée de communion, d’unité, de cohésion, d’amour mutuel.
En effet les pierres sont jointes les unes aux autres pour former un édifice, les brebis forment un troupeau, rassemblées autour du berger, les membres du corps fonctionnent dans la coordination et la soumission à la tête (Christ), la fiancée soupire avec intensité à retrouver son fiancé, l’amour qu’elle a pour lui l’empêche de se disperser après toutes sortes d’objectifs.

Ce qui fait la force, la vigueur, la santé d’une Église c’est la communion sincère et véritable qui unit ses membres. Voilà pourquoi les exhortations à l’unité, à la communion, à l’amour fraternel abondent dans toutes les épîtres. Voilà pourquoi, Jésus a fait de cette nécessaire unité, cette prière spéciale, citée ce jour !
Voilà pourquoi c’est toujours sur ce point particulier que l’adversaire travaille afin de semer la zizanie entre les frères et sœurs.
Quand l’Église est unie, elle est forte! Regardez comment la prière d’une Église unie dans Actes 4 :23/30 est suivie d’une puissante effusion de l’Esprit.
Sachant cela l’ennemi a inventé mille et une ruses pour diviser les croyants, et malheureusement, il a souvent réussi, travaillons à conserver l’unité par le lien de la paix !

La force de l’Église ne repose pas prioritairement sur l’onction des ministères (quoique ce soit important), sur la manifestation des charismes (qui sont une bénédiction), sur son organisation, mais elle repose avant tout sur la communion fraternelle, sur l’unité de cœur des membres entre eux.
Si dans une Église certains membres ne saluent pas les autres membres, ou le font d’une manière formaliste, les meilleures prédications et les plus beaux dons seront souvent inopérants. L’absence de communion véritable peut être masquée par des sourires en coin, par des bonjours conventionnels, par des oui frère, oui sœur… mais si le cœur n’y est pas, tous ces emplâtres ne suffisent pas à régler le drame de la division, et donc enlèvent à l’Église une partie de sa force.

La réalité c’est que nous avons besoin les uns des autres, la réalité c’est que nos différences sont des occasions de nous bénir les uns les autres, la réalité c’est que la perfection n’est pas plus chez les autres que chez moi, la réalité c’est que guérir de nos divisions est plus important que n’importe quel crédo.
 

Une question pour ce jour :

Chacun de nous peut juger l’Église et dire : “Elle a peu de puissance, peu de force, peu de résultats dans son témoignage…”. Mais la seule question que nous devons nous poser est : “Quelle est la profondeur de mon amour pour mes frères et sœurs ?” Car là où réside la véritable communion fraternelle, là réside le secret de la force de l’Église.

Paul Calzada

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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 07:23

 “Je suis le chemin, la vérité, la vie...” Jn 14. 6

Nous vivons dans une société qui considère que la vérité n’est pas absolue, qu’elle diffère en fonction de l’époque, des mentalités, des situations géographiques...etc. En bref, il n’y a pas une vérité, mais de multiples facettes de vérité. Chaque culture, chaque société établit sa propre vérité. Chaque individu est considéré comme ayant le droit d’établir sa propre échelle de valeurs et de juger ce qui constitue pour lui la vérité. En fait, la vérité de nos jours est reconstruite sans cesse en fonction des courants sociaux. On ne recherche pas la vérité, on la construit. Ponce Pilate était un homme résolument “moderne” (devrait-on dire plutôt “postmoderne” ?). N’est-ce pas lui qui a demandé à Jésus : “Qu’est-ce que la vérité ?” (Jn 18. 38).

Imaginez poser une telle question à Celui qui, quelques heures auparavant avait déclaré dans Sa prière à Dieu : “Ta parole est la vérité” (Jn 17.17) et qui avait proclamé être Lui-même la vérité ! Croire en la possibilité” d’un absolu en dehors de l’homme est anathème pour notre civilisation. Or la vérité, comme la sagesse ou l’amour parfait ne sont qu’en Dieu. Les “postmodernes” pensent aussi que la vérité de demain sera différente de la vérité d’aujourd’hui. Mais notre Dieu ne change pas (Jc 1. 17), Il est le même hier, aujourd’hui et demain. Par conséquent la vérité ne change pas non plus. Même dans certaines de nos églises, d’aucuns assurent que nous devons faire évoluer nos valeurs, en fonction de nos exigences sociales, mais cela va à l’encontre de la vérité biblique (He 13. 8). Ne discutez pas la vérité, elle est une personne, Jésus, et Sa parole devrait être la base de toutes nos valeurs. Si vous connaissez Jésus, vous n’avez plus à chercher la vérité : vous n’avez qu’à la vivre dans votre propre vie ! Comme Albert Schweitzer l’a écrit : “Réjouissons-nous dans la vérité, quand nous avons trouvé la lumière de sa lampe !”

 

Bob Gass, Sa Parole pour Aujourd'hui

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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 07:21
Dans le cadre de mon ministère, il m’a été parfois difficile de prêcher le message de Dieu dans les églises. Il est difficile d’exposer aux yeux de tous, pasteurs et chrétiens, l’état spirituel de leur église et de leur condition spirituelle. Et pourtant c’est souvent ce que Dieu m’a appelé à faire. Et ceux qui ont bien voulu accepter la vérité se sont repentis et ont été transformés et enflammés pour le Seigneur. Les évangélistes gagnent les brebis, les pasteurs en prennent soin, les enseignants les instruisent, les apôtres les dirigent, mais les prophètes les avertissent, les corrigent et les exhortent. Et tous équipent les croyants en vue de l’oeuvre du ministère.

Comme le marié tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent » (Matthieu 25:5). Je ne veux pas m’assoupir. Je ne veux pas m’endormir. 


Je ne peux pas dire que l’Église va bien. On pourra essayer de me convaincre du contraire, on pourra me critiquer et me dire que je suis un prophète de l’ancien testament, un prophète de malheur, mais Dieu m’a trop éclairé sur ce sujet pour dire que son Église va bien. Non, l’Église s’est endormie. Elle n’est ni glorieuse, ni irréprochable. L’Église va mal. Et si l’Église va mal, il est fort possible que vous et moi allions mal. Il est fort possible que vous et moi ne soyons, ni glorieux, ni irréprochables. Je veux paraître glorieux devant lui. Je ne veux pas avoir à rougir devant son trône. Et lorsque Dieu nous éclaire, son objectif n’est certainement pas que nous nous tournions vers les uns et les autres en leur disant : « Vous allez mal ! », mais c’est que nous regardions en nous-mêmes pour voir si nous sommes dans la foi, dans cette foi prouvée par des oeuvres concrètes.
 
Depuis combien de temps n’avez-vous pas gagné une âme ? Depuis combien de temps n’avez-vous pas pleuré dans Sa Présence pour vivre le réveil, en le recherchant de tout votre coeur, criant à Lui pour le connaître davantage et lui être vraiment utile ?

 
Jérémy Sourdril
Ministère inébranlable
evangelistes.com
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8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 07:57
« Il prit en main son bâton, choisit dans le torrent cinq pierres polies, et les mit dans sa gibecière de berger et dans sa poche. Puis, sa fronde à la main, il s’avança contre le Philistin » (1 Samuel 17:40).
 
Lorsque David se baissa pour prendre les 5 pierres polies, les gens du peuple durent s’interroger : « Comment ce jeune homme peut-il s’avancer ainsi ? Ce n’est même pas un soldat ! Il a une gibecière de berger en guise de porte arme ! C’est un berger ! Que va-t-il donc faire avec ces pierres ?! ». Ils avaient des idées préconçues. Ils pensaient que pour abattre un géant, ou tout simplement se trouver sur un champ de bataille, il fallait être fort et armé jusqu’aux dents.
 
Il est probable que, comme cela m’est déjà arrivé, vous ne vous sentiez pas de taille face aux Philistins qui vous entourent. Vous vous dites peut-être : « Que ferais-je avec mes 5 petits versets ? Je ne suis même pas formé et je ne suis pas évangéliste. Que pourrais-je donc dire à cette personne qui ne connaît pas le Seigneur ? ».
 
Nous avons souvent des idées préconçues. Nous pensons que Dieu peut utiliser tel type de personnes, et on s’exclut toujours. On pense que tel ministère peut guérir un paralytique, mais qu’il nous faudra des années de consécration, de jeûne et de prière pour arriver à ça, si toutefois cela nous arrive un jour. Et on se disqualifie. On pense que nos pierres ne suffisent pas, or, de ces pierres, Dieu peut susciter une descendance. Nous n’avons pas besoin d’être « armés jusqu’aux dents » pour gagner une âme. Nous avons besoin de beaucoup d’amour. Et cet amour, Dieu l’a déversé dans nos coeurs par le Saint-Esprit.
 
Nous avons assez d’amour pour toucher une vie. Nous avons assez d’amour pour manifester la gloire de Dieu. Nous avons assez d’amour pour être inspirés. Il se peut que vous ayez l’air d’un berger devant le grand soldat, mais le coeur du berger a la capacité de faire fondre le coeur du soldat. Vous pouvSTLS ez gagner une âme, à force d’amour.

 
Jérémy Sourdril
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8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 07:54

“Vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle” (1 Pierre 2.4/5). “Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur» (Éphésiens 2.21/22). “Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu” (1 Corinthiens 3.16).

Nous avons l’habitude d’appeler Église le lieu où se rassemblent les croyants. Nous désignons ainsi un bâtiment. Nous disons par exemple : “Je vais à l’Église”.
Cette expression, et bien d’autres du même genre, créent une confusion. Dans la Bible, le mot “Église” ne désigne jamais un bâtiment, mais le rassemblement des croyants. Quand le mot temple est employé dans le Nouveau Testament, en relation avec l’Église, il désigne toujours les croyants eux-mêmes, mais jamais un bâtiment, comme nous le voyons dans les versets du jour.

L’Église est donc le rassemblement des croyants. Là où des croyants se retrouvent, là est l’Église. Ce peut être une maison, un hangar, une clairière, un lieu quelconque. Ce n’est pas un local mais c’est le rassemblement des croyants. Un local sans croyants ne sera jamais une Église, même si on a l’habitude d’appeler Église ce local. Un regroupement de croyants en quelque lieu que ce soit c’est là qu’est l’Église. C’est dans le rassemblement des croyants que le Seigneur fait sa demeure, et ce quel qu’en soit le nombre : “Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux” (Matthieu 18.20).

L’Église est faite d’hommes et de femmes, appelés “pierres vivantes”. L’Église n’est pas l’édifice matériel où les croyants se rassemblent, mais elle est une construction spirituelle. Cette construction spirituelle a pour fondement Christ (1 Corinthiens 3.11). Les croyants se rassemblent pour louer et adorer Dieu. Ils se rassemblent pour s’édifier les uns les autres, pour prier les uns pour les autres. Ils se rassemblent pour devenir meilleurs, pour partager sur la Parole de Dieu, pour s’encourager à vivre leur vie de disciples. Le rassemblement des croyants se fait sur la base de l’amour qu’ils ont les uns pour les autres et de l’amour qu’ils ont ensemble pour Dieu (Éphésiens 4.16).

On peut être en admiration devant une belle construction, devant une basilique splendide, avec ses vitraux, son orgue, ses colonnes, ses belles pierres et ses magnifiques dorures… mais ces choses ne sont pas l’Église. On peut avoir besoin de bâtiments pour se rassembler, mais ces bâtiments ne sont pas l’Église. Ce sont les personnes rassemblées qui forment l’Église.
Dans l’ancienne alliance, Dieu a habité d’abord dans le tabernacle ensuite dans le temple à Jérusalem ; dans la nouvelle alliance, Dieu fait sa demeure dans le rassemblement de ceux qui s’aiment en vérité et qui croient en Christ.

 

Un conseil pour ce jour :

Évitez de dire : “je vais à l’Église”, mais dites : “je vais me retrouver avec mes frères et sœurs, nous sommes l’Église”.
 

Paul Calzada

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 15:35
 
Mardi 21 mars 2017

Prions pour la diversité dans le royaume de Dieu



La création de Dieu est belle car elle porte une grande diversité. Combien d'oiseaux différents, d'arbres différents, de poissons différents, de verts, de bleus, de gris différents...

Que ce serait triste s'il n'y avait qu'un seul type d'arbres, un seul type de poissons, un seul type d'oiseaux, un seul vert sur des arbres tous identiques, un seul gris sur des nuages tous identiques...

Laissons cette diversité s'exprimer au milieu de nous et n'ayons pas un regard négatif sur la diversité des églises dans une même ville, sur la diversité des ministères dans une même famille d'églises, sur la diversité de projets dans les domaines de la formation, des médias, de l'information, de l'édification, de l'évangélisation, de l'humanitaire...

Ne voyons pas cette diversité comme une concurrence mais comme le reflet glorieux de la richesse infinie de Dieu.

"Il y a diversité de dons, mais le même Esprit; diversité de ministères, mais le même Seigneur; diversité d'opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous." (1 Co 12:4-6)

Prions pour que cette diversité se manifeste à la gloire de Dieu dans nos vies, nos familles, nos communautés et nos ministères. 

Bénissons les frères et soeurs différents de notre communauté, les églises différentes de notre ville, les oeuvres différentes de notre pays, les ministères différents du corps du Christ. 

Envoyé avec amour, 

Guillaume

http://www.unjourunepriere.com/

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 13:20

« Je bâtirai mon église » (Matthieu 16.18).

Alors que tous les signes avant-coureurs annonçant le retour de Christ, n’ont jamais cessé de se manifester depuis 2000 ans, alors que sous nos yeux nous voyons s’accomplir ‘le signe’ du figuier qui reverdit, que fait l’église ? Connaît-elle sa destinée, et est-elle prête à entrer dans sa destinée ?

Tout comme Noé a travaillé des années pour construire l’arche, Jésus, depuis sa première venue dans ce monde, n’a jamais cessé de bâtir son église. La parole de ce jour, adressée à Pierre, perdure encore aujourd’hui. Jésus bâtit son église jusqu’à ce qu’elle soit achevée.

Le jour où elle sera prête, ce jour là, Jésus viendra la chercher pour qu’elle soit toujours avec lui (Jean14.3). « Nous serons tous ensemble enlevés… sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4.17). La destinée de l’église c’est d’être pour toujours avec le Seigneur. D’une manière imagée la Bible présente l’église comme l’épouse du Seigneur : (Ephésiens 5.23/32 ; 2 Corinthiens 11.2 ; Apocalypse 19.7 ; 21.2 ; 21.9 ; 22.17).

Mais où est cette église ? Est-elle dans une dénomination particulière du christianisme ?
Nous savons qu’il n’en est rien ; en fait elle est dispersée au sein de toutes les dénominations. Ceux qui appartiennent à cette église, ont quelque chose en commun, qui n’est ni leur étiquette religieuse ni leur crédo particulier, tout simplement ils sont en communion avec Christ. Ils n’appartiennent pas à un système religieux, mais, avant tout, ils appartiennent à Christ.
Au fond, il y a deux églises dans toutes les branches du christianisme. Il y a des croyants attachés à Christ, et il y a des croyants attachés à des rites. Il y a des croyants aimant Christ et leurs prochains, et il y a des croyants s’aimant exclusivement eux-mêmes. Il y a une église qui sert Dieu, et une église qui se sert de Dieu. Il y a des croyants disant : « Bénis-nous ; fais-nous du bien », et des croyants disant : « Aide-moi à bénir les autres ». Il y a l’église de ceux qui appartiennent à Christ, et il y a l’église de ceux qui ont l’apparence de lui appartenir. Jésus a précisé quel était le signe distinctif de ceux qui sont vraiment ses disciples : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres (Jean 13.35).

Où est-ce que vous vous situez ? Êtes-vous rassuré par le fait de porter une étiquette religieuse (catholique, protestant, orthodoxe, évangélique), ou par la certitude d’être un disciple de Jésus ?

Un conseil pour ce jour :

Il n’est pas nécessaire que vous quittiez une religion pour aller vers une autre, la seule chose qui soit nécessaire, c’est que vous disiez : « Jésus, pardon pour mes péchés, viens vivre en moi, je veux être ton disciple. »

Paul Calzada


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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 07:29

« Ils étaient tous ensemble dans le même lieu » (Actes 2.1).

Lorsqu’une équipe nationale remporte une victoire, une multitude de personnes sortent dans la rue en criant à tue-tête : « On a gagné, on a gagné !» Tous ces gens s’approprient le succès. Par contre, si cette équipe nationale a perdu, personne ne s’en réjouit et tous disent avec tristesse : « Ils ont perdu ». Plus personne ne s’approprie la défaite.

Ceci nous rappelle que réussites ou défaites, au niveau des églises, sont souvent collectives. Chaque église locale est comme une équipe. La réussite spirituelle d’une église réside dans sa capacité à travailler en équipe. Là où des personnalités fortes prennent le contrôle, travaillant sans coopération véritable, éliminant ceux qui à l’intérieur de l’église représentent une menace pour leur leadership, ils conduiront tôt ou tard l’église locale à la défaite.

Or, la réussite d’une église locale, dans son témoignage, dans son service, dans ses engagements, est la résultante de l’ensemble des implications de chacun, dans le respect des dons de chacun. Il ne pourrait y avoir de réussite collective là où l’individualisme domine, là où l’un des dirigeants veut imposer sa propre vision sans respecter la vision des autres.

Lorsque nous considérons les premiers chapitres du livre des Actes, nous découvrons une église qui réussit son implantation, qui triomphe des difficultés et des oppositions parce qu’elle travaille dans le respect des divers ministères, elle recherche la paix, développe la communion fraternelle et suit l’enseignement des apôtres… (Actes 2.42/47).

Dans les messages adressés aux sept églises de l’apocalypse (Chapitres 2 et 3), nous voyons que la cohésion dans chacune de ces communautés est mise à mal par le comportement de quelques-uns. Finalement la réussite devient individuelle. Chaque message propose la victoire à certains membres de ces églises : « A celui qui vaincra…». Le singulier ramène chaque croyant à sa propre responsabilité, la réussite ne sera pas collective mais individuelle.

Un conseil pour ce jour :

Si vous êtes dans une communauté où l’esprit d’équipe est une réalité, soyez un artisan de la victoire collective. Si vous êtes dans une communauté où la collaboration et l’esprit d’équipe sont mis à mal, n’y perdez pas votre âme en vous laissant envahir par le murmure ou l’amertume ; à titre personnel soyez un vainqueur, en restant attachés au Seigneur.

Paul Calzada

https://www.lueursdumatin.fr

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 06:40

« Là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek » (Hébreux 6.20).

Précurseur ! Nous voici encore, face à une des expressions capitales de cette épître. Le précurseur est celui qui ouvre une voie nouvelle, qui sort des sentiers battus, c’est un initiateur, c’est celui qui s’engage en premier dans un chemin où nous sommes invités à marcher après lui. Jésus est celui qui nous fraye la route pour que nous le suivions.
Dans un monde où tout ce qui est d’hier est déjà archaïque, n’est-il pas stimulant de suivre Jésus le précurseur ? Parfois certaines personnes considèrent les chrétiens comme étant des survivants d’un passé révolu, comme étant des êtres se cramponnant à des traditions du moyen âge, comme étant des hommes et des femmes à l’esprit étroit. Certes, il se peut que ce soit là une vérité applicable à tel ou tel croyant engoncé dans telle ou telle tradition religieuse ; nous pouvons en rencontrer dans tous les milieux. Mais il serait regrettable de juger le christianisme au travers de ces personnes. Le christianisme ne peut se juger qu’au travers de celui qui en est la figure de proue : Jésus le précurseur.

Je suis fier de suivre Jésus le précurseur. En le suivant, nous ne sommes pas des êtres figés dans des certitudes du passé, non ! Nous sommes des avant-gardistes ! J’aime ce Jésus qui bouscule les religieux de son temps en les mettant face à leur hypocrisie. J’aime ce Jésus qui va au-devant des enfants, des malades, des prostituées, des gens de mauvaise vie, pour leur ouvrir le chemin du Royaume de Dieu. J’aime ce Jésus qui est un réformateur, un devancier, un initiateur et qui entraîne après lui des hommes et des femmes dans un chemin innovateur.

Ne l’oublions pas les premiers hôpitaux furent l’œuvre de chrétiens innovateurs, tout comme l’enseignement scolaire auprès des enfants. Les diverses cultures du monde furent respectées, et le sont encore, par des missionnaires qui ont traduit la Bible en plusieurs milliers de langue. La prise en charge morale, physique et spirituelle des SDF fut initiée par William Booth au travers de l’Armée du Salut. L’aide aux victimes des guerres fut lancée par Henri Dunan qui fonda la Croix Rouge…La place me manque pour citer tous ces initiateurs chrétiens, fondateurs d’œuvres de réinsertion, d’accueil des handicapés etc. qui furent des devanciers car ils suivaient Jésus le précurseur.

Un conseil pour ce jour :

Soyez un non-conformiste, suivez Jésus pour entrer dans les projets novateurs qu’il a prévus pour vous.

Paul Calzada

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